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J'ai une soeur...
Une toute petite soeur...
Elle a huit ans... Voilà ce que c'est quand vos parents vous font trop tôt, vous vous retrouvez avec des frères et soeur ayant l'âge d'être vos enfants... En général, c'est assez perturbant. Vous ne savez pas trop quel rôle occuper, vous vous demandez si vous devriez conseiller très fortement à la gamine d'arrêter de crever les yeux des grenouilles et d'arracher les ailes des moustiques ou si au contraire, vous devez l'aider...
Peu à peu, vous avez compris qu'il vaut mieux que vous l'aidiez... C'est beaucoup plus sain pour un enfant de pratiquer la vivisection avec ses frères et soeurs que de les voir prendre un rôle qui ne leur ai en aucun cas dévolu.
Tout ça pour dire donc, que j'ai une petite soeur de huit ans. Une petite fille adorable, pleine de vie, rigolote, pétasse comme il se doit et qui danse la Tektonik... Voilà, le mot est dit. La petite fait de la Tektonik avec ses copines à la récré et se fait fort de me faire des démonstrations interminables dès qu'elle me voit... Aujourd'hui, je suis en mesure de vous confirmer que Lorie « chante » bien des « chansons » sur lesquelles on peut « danser » la Tektonik (Je me demande pourquoi je m'obstine à y mettre une majuscule, la peur sûrement). Je peux aussi vous certifier que même un enfant de huit ans avec des couettes provoque des sueurs froides et des tremblements quand il rentre dans une pièce avec des étoiles partout où il y a de la place en hurlant « yeah Tektonik Killer ». Et ce qui est horrible avec la Tektonik, c'est que tu ne reconnais plus ton enfant! Je vous jure! Je passais devant son école pendant la récré et je me suis dit que j'allais lui faire un coucou par la grille. Je fais donc signe à son instit' qui me dit : « Bah, vous ne voyez pas, elle est là-bas avec le gilet blindé d'étoiles ». C'est marrant, ils ont tous le même gilet, garçons et filles! Tous pareils! Même les garçons ont les mêmes coiffures que les filles! C'est scandaleux! On pourrait blâmer les parents, mais ceux-ci n'y sont pour rien. Il paraitrait que ma douce soeurette et ses copains – copines (je sais même plus le sexe de ses ami(e)s avec leurs conneries), il paraitrait donc qu'elles arrivent coiffées normalement à l'école mais que sitôt arrivées, elles s'enferment dans les toilettes pour se faire des trucs abominables...
J'ai donc profité d'un moment privilégié avec ma soeur pour parler musique avec elle ( bon ok, je faisais du baby-sitting pour dépanner mon vieux papa, je les note toutes dans un carnet et je compte bien qu'il me les paie ou me renvoie l'ascenceur quand à mon tour, je serai maman)... A huit ans, elle a atteint l'âge de raison, il est temps de lui parler des choses de la vie, non? Bref, pour commencer son éducation, j'y vais soft, très soft, presque trop... Histoire de l'amadouer un peu, je lui passe un truc d'Avril Lavigne. Elle est contente. Je suis optimiste. Quand soudain, elle s'empare de mon PC et commence à chercher d'autres musiques. Au passage, je voudrais dire à quel point je suis choquée par la faculté des enfants d'aujourd'hui à manier la technologie, quand je pense que je n'avais jamais allumé moi-même une télé avant mes quatorze ans et que depuis, j'ai oublié comment on faisait, je suis estomaqué par la faculté de ma frangine à programmer le lecteur DVD enregistreur pour enregistrer un film en pleine nuit. Je crois d'ailleurs que la prochaine fois que je partirais en voyage, je lui demanderai de faire toutes mes réservations sur Internet. Si elle pouvait aussi défragmenter et me rajouter un peu de mémoire, je ne dis pas non. Bref, je reviens à mon agneau qui fouille allégrement dans mon PC, lance des programmes que je ne connaissais pas, fais la balance-son, envoie une fusée Ariane en orbite et trouve une chanson de TTC que je garde pour les grandes occasions. Autrement dit quand je suis complètement défoncée et que je fais l'idiote avec mes copains. Je hurle à la mort pour couvrir les paroles obscènes et soudain ma soeur se lève et danse en chantant « Pute, je suis ton mac alors suce ma bite gratuite ». Le choc. Autant vous dire que nous, ses aînés n'avons pas été élevés comme ça et le pire c'est que je pense que elle non plus. Je prends note de faire un goûter surprise pour ses ami(e)s, corsé à l'héroïne. Et encore que je pense qu'ils en absorbent déjà pendant la récré.
Quoi qu'il en soit, je lui fais écouter quelques petits trucs et de fil en aiguille, très progressivement, j'arrive à lui faire écouter du Noir Désir. Et la petite aime ça! Je suis tellement fière d'elle! A huit ans, être déjà rompue aux charmes vocaux de ce groupe! Je l'imagine déjà en petite rockeuse pleurant pour avoir des cours de guitare et de batterie, hurlant les paroles dans la cour ou même en classe, revendiquant sa liberté d'expression! Je suis toute à mes fantasmes quand je rouvre les yeux pour voir ma douce petite soeur en train de danser la Tektonik sur les Ecorchés, version live...
La Saint-Valentin approche, tout le monde est au taquet, la plupart des célibataires redoublent de volonté pour trouver un crunch pour le jour J, les autres se sont fait une raison et ont déjà prévu de se barricader chez eux ce soir-là avec plein de séries débiles et des gateaux.
Les personnes en couple sont légion à dire : "Ouais, moi je m'en fous de la Saint-Valentin" et leur femme de renchérir : "ah oui, c'est nul la Saint-Valentin, ça pue du boudin"... Mouais... N'empêche que celle dont le conjoint ne fera aucune référence à la fête des amoureux a toujours de très fortes prédispositions à lui faire la gueule ou à faire la gueule à ses collègues de travail qui elles, ont été honorées pour ce jour. Il y a les autres femmes qui elles, ne diront rien parce qu'elles s'en foutent vraiment, mais qui, quand même, malgré tout, avait un minuscule, mais alors tout petit petit petit désir d'une petite attention de la part de leur amoureux. Une sorte de syndrome Caliméro : "C'est po juste que mes copines aient des cadeaux et des bisous et pas moi..."
Parce que finalement, la Saint-Valentin, c'est ça.
C'est détester sa meilleure amie parce qu'elle est en couple avec un fan de la Saint-Valentin, un taré qui lui enverra des fleurs, des chocolats et de la lingerie.
C'est se détester soi-même de ne pas avoir de Valentin.
C'est se mettre à détester son compagnon s'il ne fait rien.
C'est détester le monde entier, les amoureux, les vieux couples, ses collègues, ses voisins...
La Saint-Valentin c'est tout ça...
Mais c'est surtout un formidable génocide de spermatozoïdes! Je voudrais m'ériger au nom de tous ces enfants qui ne sont pas nés. Et je prône l'abstinence pour ce jour!
Ce qui me terrifie aussi, c'est la fête des célibataires qui précède (ou suit, je ne sais jamais) la jour gnangnan. C'est assez scandaleux quand on y pense. On arrive dans une société qui célèbre les statuts! Pourquoi pas une fête des couples divorcés? Ou encore une fête des mariés en seconde avec deux enfants chacun? Je trouve ça relativement con en fait...
Pour ma part, je ne vais pas faire la Saint-Valentin comme tout le monde s'en doute. Si je la faisais, je serai comme toutes mes copines en train de me demander quelle édition de Uno je vais offrir à mon bonhomme et quel string je porterai ce soir-là...même si non, je m'en fous complètement de la Saint-Valentin... Bref, donc cette année, je vais organiser un fuck-Saint-Valentin. Je vais appeler les flics chaque fois que j'entendrais ma voisine du dessus (particulièrement active sexuellement) se mettre à hurler son orgasme (Elle a une puissance vocale à la limite du paranormal), et surtout il faut que je trouve un anti-Valentin.
Définition de l'anti-Valentin maître Capello (je sais jamais si c'est deux p deux l ou un p un l ou un p deux l ou deux p un l, que celui qui sait éclaire ma chaussette)
Magnéto Serge : L'anti-Valentin est par définition le contraire, c'est à dire pas ton mec. Tu peux éventuellement coucher avec lui mais c'est fort peu conseillé surtout pour un Fuck Saint Valentin, personnellement je ne m'y risquerais pas. Avec ton anti-Valentin, tu passes ta soirée à faire que des trucs que tu évites de faire quand tu es en couple : tu regardes la télé, tu surfes sur Internet, tu manges avec les doigts, traines en pyjama, tu te maquilles pas, tu te coiffes pas, bref, tu es hyper nature et ton Valentin en face a même le droit de roter et de péter s'il veut, c'est un anti-Valentin...Pour ma part, je suis un peu emmerdé vu que mon anti-Valentin s'est trouvé une vraie Valentine, l'enfoiré...
En vrai, la seule chose qui me ferait plaisir pour mon Fuck-Saint-Valentin, c'est qu'on me montre juste qu'on pense à moi ce jour-là, peut être un tout petit peu plus que les autres jours...ou alors qu'on me propose une soirée bondage et sodomie avec des animaux... (Je suis désolée, je me laissais aller, il fallait que rétablisse la balance)
J'ai passé une nuit, comment dire, hors du commun...
Avant de sortir rejoindre mes copains, je me suis arrêtée chez ma copine Sabine, maman célibataire d'une petite fille de dix-huit jours. Donc, je m'arrête pour voir si elle n'a besoin de rien. Et je la trouve affalée dans son lit, malade comme un chien, fiévreuse et compagnie. OK... A ses yeux suppliants et brillants de fièvre, je comprends qu'il va encore me tomber une merde sur la gueule... Bah tiens... Mais bien sûr que je veux bien lui donner son biberon... Si je veux bien rester pour le bib' de minuit? Mais évidemment! Si tu veux, je peux jeter un coup d'oeil en rentrant vers 3H... Allons-y! Jusque là pas de problème.
Non, non, vraiment pas de soucis. Il faut dire si j'avais été plus proche de Sabine pendant la grossesse, j'aurais été dans son bidou. En plus on est voisine de palier, donc ce n'est pas vraiment un dérangement. Bref... Bib' de minuit, impecc, pas de souci. Elle boit, rote puis dort. Jusque là tout va bien. Je sors donc.
Je retrouve mes copains, petite soirée pépère jusque 3h, à 3H retour au chevet du gros bébé. Tant que je suis là, je me pose deux minutes devant la télé, j'attends le prochain biberon. Comme je ne me sens pas de me coucher tout de suite, autant que ce soit d'utilité publique... Vers 3H30, elle chouine. Je me précipite sur la bête pour la faire taire. Et alors que je m'apprête à lui donner son Cacolac, elle se rendort comme une merde sur ma blanche poitrine. Je la recouche. Elle rechouine, re-dans-les-bras-à-tata, re-endormissage sauvage... Je la remets dans son pieu en lui prodiguant quelques conseils : "Je te préviens que si la prochaine fois que tu te réveilles ce n'est pas pour prendre ton biberon, je décris à ta mère, photo à l'appui les dégâts que tu as fait sur son vagin, c'est clair?"
N'empêche, ça marche puisque dix minutes plus tard, elle se réveille, réclame à boire, se pose dans mon accueillant giron et boit! Oui elle boit! D'ailleurs, elle semble affamée! Elle tire sur la tétine comme si c'était une corde à sauter (non, moi non plus je ne vois pas le rapport mais je trouvais l'association aussi jolie et poétique qu'hasardeuse). Obligée de lui arracher la tétine de la bouche à deux mains pour qu'elle fasse une pause. A un moment, elle en a tellement dans la bouche que j'ai peur qu'elle soit en train de déborder.
Finalement, elle me finit son bordel. Cool... Il est à peine quatre heures et demi du mat! Je la prends dans mes bras pour lui faire faire son rot. J'entends les petits gargouillis de son bidou, annonçant un rot hors du commun et elle me vomit alors tout dans le décoletté...Quand je dis tout, c'est 100 ml... Que du bonheur! Obligée donc de la changer, en essayant de ne pas réveiller sa mère qui de toutes façons est tellement malade qu'on pourrait lui dessiner des moustaches qu'elle ne s'en rendrait pas compte. Quant à moi, je dégouline de vomi, je m'aperçois avec délice que j'en ai dans les cheveux... Et quand on voit ma tignasse...Bonjour! J'essaie de ne pas en avaler en même temps que je me bagarre avec la petite pour lui enlever son pyjama sans lui faire manger sa gerbe. Et là, à peine rhabillée, elle re-chouine... Elle a faim...
Donc tout est à reprendre du début... Je suis au bord de me suicider en avalant le chauffe-biberon... Pour finir, il a fallu la changer après la deuxième tournée, puis attendre qu'elle s'endorme... Comme elle pignoussait chaque fois que je la mettais seule dans son plumard, il a fallu que j'attende qu'elle s'endorme dans mes bras pour être sûre qu'elle ne réveillerait pas sa mère une demie-heure plus tard. Finalement, elle s'est assoupie, les bras en croix sur ma poitrine, la tête entre mes seins de ouf! A ce moment-là, ce délicieux petit bébé ne se doutait pas que des millions d'hommes tueraient pour être à sa place...
Si y en a bien une qui commence à me les briser, c'est Princesse 101...
Elle commence à nous faire chier sévère avec ses histoires de capuccino, what else et autre connerie, alors que tout le monde sait bien que c'est le slip de Brad Pitt (Que celui qui a tout compris se présente, il est probablement l'homme de ma vie...)
Donc elle m'emmerde avec ses "tu veux un café, Marinette Jolie Que J'Aime et que J'Adore?", "Merci Princessounette Adorée...Je veux bien..." (forcément, tant d'obséquiosité prête à la même chose, si tu suis toujours cher futur mari, je crois que c'est pour la vie) Et Princesse de te servir un bon petit café, fait maison. Sauf que une fois que tu trempes tes lèvres dedans, tu es pris d'une incoercible envie de la flinguer ou de te suicider, tu hésites... En tout cas son café est immonde...
Donc non seulement elle nous pompe avec son "Princesse sait faire un bon café", alors que tout le monde sait que c'est pas vrai, mais en plus, il faut l'élire Grand-Mère de l'année ( Si tu suis toujours bel inconnu, tu peux acheter une jolie petite bague à Leclerc avec nos noms gravés à l'intérieur)...
Tout ça pour qu'elle puisse gagner sa Tassimo de merde et faire sa belle en disant : "Ouah j'ai gagné le concours photo trop d'la balle, Marie-Chantal! Ouais youpi!" Et nous le répéter comme pendant sa période Cantona... Ceux qui comprennent savent...
Mais en pesant le pour et le contre, je me dis que si elle gagne, elle va l'avoir sa Tassimo à la con et peut-être nous faire un café correct et ça nous évitera de nous taper des "Ouiiiiiiiiiiiiiii si vous aviez voté pour moi, vous auriez eu un café correct Ouiiiiiiiiiiiii c'est pas juste en plus je suis plus belle que toutes les autres et blablabla"... Donc pitié, pour ma santé mentale, celle d'Estebadia et de bien d'autres, votez!
QU'ELLE CHOPE SA TASSIMO ET ARRETE DE NOUS CASSER LES COUILLES
Y a pas à dire, ça défoule...
http://www.tassimo-bosch.fr/index.php et tu votes pour la fille qui se roule par terre contre les barreaux du balcon en rigolant et en disant "hum le café c'est délicieux..."
J'ai toujours eu du mal à commencer un texte. Que ce soit pour un papier, une note ou un roman, j'ai toujours du mal à trouver le premier mot. Même les post-its me posent parfois des problèmes... Bref, on s'en fout, vous racontez mes petites tergiversations littéraires m'a donné l'occasion de commencer sans me prendre (trop) la tête...
En parlant de tergiversations, ça ne vous arrive jamais à vous d'avoir plusieurs réponses qui vous viennent en même temps ? Moi tout le temps... Il y en a généralement trois : la normale, celle qui vous fait passer pour une personne saine de corps et d'esprit. Il y a la seconde, la drôle, celle qui comprend un jeu de mots ou une blagounette aisément compréhensible par tous. Et il y a la troisième, diabolique.
La troisième phrase, celle qu'on oserait jamais avouer. Même devant son plus fidèle ami, même devant son chien, même devant son miroir. Vous savez, cette phrase qui vous tourne dans la tête et est à l'origine de la majorité des fou-rires... Elle est parfois si dure à contenir qu'on en reste sans voix... Elle vous taraude alors comme une belle-mère... A titre d'exemple, j'étais en train de me faire plus ou moins engueuler par ma patronne l'autre jour, rien de bien méchant. Soudain, elle me pose une question sur le pourquoi du comment de ma bêtise (oui parfois, je suis bête, ça me détend ) et là, tatadam, voilà la Phrase. Impossible de me la sortir de la tête, complètement impossible. J'ai préféré être franche. J'ai donc regardé ma chef droit dans les yeux et je lui ai dit le plus honnêtement du monde avec un air totalement désarçonné : « Je suis vraiment désolée, mais je n'aurais qu'une réponse extrêmement cynique à vous fournir... ». Un éclair de confusion a traversé son esprit, j'ai commencé à flipper, me disant que j'allais réussir à me faire virer avant d'avoir démissionner et elle a explosé de rire, provoquant chez moi un soulagement tel que j'ai failli faire dans mon pantalon... Voilà pour l'anecdote...
Mais il y a aussi des moments bien pires, ceux où on ne peut pas retenir la Phrase, où elle sort toute seule, quoi qu'il arrive... Et peut faire de gros dégâts... Mon papa est un homme forcément cynique et il a eu cette phrase magnifique lors de l'enterrement d'un proche pas trop proche. Pour se remettre en contexte, il pleuvait à torrent (oui, je sais, un enterrement comme on les aime en Bretagne) et la veuve s'en plaignait vaguement, d'une voix désincarnée... Et mon papa, mon merveilleux papa, ce papa si intelligent, si brillant, à qui je ressemble tant de lâcher : « Au moins, Thierry sera pas tout seul à fertiliser les pissenlits... », le tout prononcé bien sûr avec une nonchalance digne de Daria...
Le vrai problème, c'est que j'aime ces petites phrases forcément malheureuses. J'aime ces petits moments d'oubli où la Phrase provoque des dégâts insensés... Ces moments où sans trop savoir comment on finit par traiter son patron d'esclavagiste aux ovaires pourrissantes, son mari de couilles vides et sa mère de salope manipulatrice... Et ça, c'est la version violente, celle où on perd ses moyens, où ne sait plus ce qu'on dit, où ne pense pas la moitié de ce qu'on dit d'ailleurs. Mais la meilleure version reste encore et je persiste et signe, la version cynique. Celle qu'on dit l'air de rien, d'une façon résolument naturelle, celle qui fait que tout le monde nous regarde avec consternation... Celle qu'on n'a pas contrôlée et qui vous fait passer pour un monstre...
Putain, qu'est-ce que je les aime ces petits moments d'égarement...